![]() |
Paul Morin |
![]() |
Les matelots ramaient, las, ayant reconnu Sous le flot d'émeraude et l'écume de neige La sirène au corps blanc, pressant de son bras nu Une harpe d'or sur son sein, et le cortège Des mille sours, chantant, en robes de cristal ; Puis ne ramèrent plus. Et chaque matelot Sentit mourir son cour, et dans l'onde mouvante Laissa traîner ses mains et, se penchant vers l'eau, Balbutia des mots d'amour et d'épouvante Vers la sirène blonde aux voiles de cristal... |
Contact - Membres - Conditions d'utilisation
© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.
Paul Morin (1889 - 1963) |
|||||||||
|
|||||||||
Portrait de Paul Morin | |||||||||
BiographieBibliographieDe Paul Morin : |
|||||||||
![]() |