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Paul Morin |
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Ce que je dois au grand Shelley Ne peut être dit en paroles, Ses vers divins, ses vers ailés Comme un vol de colombes folles, Furent les premiers compagnons De mon inquiète jeunesse. Flammes tragiques, clairs rayons Et sanglots d'humaine détresse, Ilya, dans ce livre étroit, Toute la Beauté, tout le Rêve, Et tout l'Amour, - et c'est pourquoi Je vous le donne, Geneviève... |
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Paul Morin (1889 - 1963) |
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Portrait de Paul Morin | |||||||||
BiographieBibliographieDe Paul Morin : |
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