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Germain Nouveau |
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Puisque Vous vîntes en ce monde, Sur la Normandie au sol fier, Dans une ville gaie et blonde, Entre les pommiers et la mer; Puisqu'il est certain que vous. Femme, Vous pouvez tout, grâce à l'Amour, Vous de qui le regard m'enflamme Comme une Flèche de son Jour; Puisqu'il est clair que dans ta tête Ton jugement est ferme et sûr, Et tel qu'en août, aux champs en fête, L'Épi de blé, lorsqu'il est mûr; Puisqu'on voit en France les hommes Céder à leurs femmes le pas, Et que les Croqueuses de pommes Leur font mettre à tous chapeau bas; Puisqu'enfin ce n'est pas en rêve Qu'on Te trouve en tout et toujours Parfaite entre les Filles d'Eve Au joli pays des amours ; J'ai pu calquer votre devise Sur la mienne, on jugera bien Si l'on peut penser sans sottise Que tous deux nous ne sommes rien; Donc ma devise est la servante De la vôtre, que sans retard J'écris sur la pa§e suivante : C'est toute une Épopée à part. |
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Germain Nouveau (1851 - 1920) |
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Portrait de Germain Nouveau | |||||||||
Biographie / OuvresIl est l'aîné des 4 enfants de Félicien Nouveau (1826-1884) et de Marie Silvy (1832-1858). Germain Nouveau perd sa mère alors qu'il n'a que sept ans. Il est élevé par son grand-père. Après une enfance à Aix-en-Provence et des études qu'il effectue au petit séminaire, pensant même à embrasser la prêtrise, et après une année d'enseignement au lycée de Marseille en 1871-1872, Nouveau Chronologie |
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